Saturday, August 28, 2010

Una epopeya de nuestro tiempo

3 comments:

G. de Ujúe said...

On a affirmé que le Général refusa obstinément de visiter l’Alcazar de Tolède dont parle Malraux dans son roman L’Espoir, haut lieu du franquisme où sont honorés tous les combattants de la guerre civile. Pourquoi?

Il n’a pas eu à refuser cette visite pour la bonne raison qu’on ne lui a pas proposé de la faire. De toute façon, il n’était pas dans ses intentions de se mêler d’un des plus grands drames qui ont divisé les Espagnols. Or, s’il y avait un endroit qui risquait de le réveiller, c’était bien celui-là. Touriste il voulait être et touriste il est resté jusqu’au bout . “Si Franco ne s’était pas manifesté, m’a-t-il répété à deux reprises, nous aurions traversé l’Espagne sans rencontrer un seul officiel”. Il estimait donc que se monument ne méritait d’être aperçu qu’en passant. De l’Alcazar, il gardait toujours le souvenir de sa défense héroïque. Je l’entends enconre, alors que j’étais adolescent, à Metz, rue de la Vacquinière, où nous habitions et où il était colonel, me raconter l’histoire de ce palais fortifié qui résista pendant trois longs mois, en 1936, aux troupes républicaines en faisant l’admiration des Français, et notamment comment les républicains s’étaient condutis d’une manière indigne en capturant en ville le fils du colonel quie le commandait. Emmenant le jeune homme âgé de seize ans devant les remparts, ils avaient crié en el désignant aux assiégés (mon père forçait le ton): “On la fusille si vous ne vous rendez pas!” Puis ils lui avaient permis de téléphoner à son père afin de lui faire savoir: “Il veulent me fusiller si tu ne te rends pas”. Et le colonel avait répondu simplement: “Fais ta prière, mon fils”. Alors, les “rouges” l’avaient fusillé sous ses yeux. Je n’ai jamais oublié avec quelle flame mon père me relatait cette scène. De me la remémorer aujourd’hui me fait le revoir en uniforme de colonel lançant d’une voix à la fois autoritaire et douloureusement résignée, comme si ce commandement s’adressait à moi: “Fais ta prière, mon fils!”.
Philippe de Gaulle, De Gaulle mon père, II, pp. 655-656.

Jesús Sanz Rioja said...

Y qué pena que no veamos un remake de "Sin novedad..." Ni un mal best-seller sobre esta gesta.

(El artículo muy bueno, como siempre. Excelente remate).

Pablo said...

Hola, don Aquilino. Ese Ángel Palomino, ¿es el mismo que escribe unos romances gitanos a la Lorca graciosísimos? Pero con un estro que ya quisiera el inventor del género, oiga.